Visuel du bouquet de services académiques

Philosophie

Vous êtes ici : Accueil > En classe > Sujets >

Sujets de dissertation donnés au bac de 1925 à 1950

Pour comparer et relativiser un peu, quelques exemples de sujets de dissertation donnés au bac entre 1925 et 1950, classés par notions...

 La conscience, l’inconscient :

  • Les difficultés proprement psychologiques d’une sincérité totale. (1936)
  • Discutez ce mot d’André Gide : "Connais-toi toi-même. Maxime aussi pernicieuse que laide. Quiconque s’observe arrête son développement. La chenille qui chercherait à bien se connaître ne deviendrait jamais papillon". (1936)
  • Sur quelles raisons psychologiques se fonde notre croyance à l’unité et à la continuité de notre moi ? (1936)
  • Existe-t-il une psychologie de comportement indépendante de la psychologie de conscience ou qui même rende celle-ci inutile ? (1938)
  • Règle sociale et conscience individuelle. (1938)
  • Conscience psychologique et conscience morale. (1938)
  • Expliquez cette pensée : "La seule façon d’exister pour une conscience, c’est d’avoir conscience qu’elle existe". (1938)
  • L’introspection. Ses limites. Ses qualités propres et irremplaçables. (1939)
  • Comment connaissons-nous notre propre corps ? (1939 - 1949)
  • L’observation intérieure du sujet pensant par lui-même peut-elle fournir ou non, selon vous, des connaissances de portée absolue ? Si oui, lesquelles ? Si non, pourquoi non ? Indiquez vos raisons. (1939)
  • Dans quelle mesure notre personnalité est-elle notre œuvre ? (1939)
  • La connaissance de soi précède-t-elle, suit-elle ou accompagne-t-elle la connaissance du monde extérieur ? (1939)
  • Quelle interprétation donnez-vous, en psychologie et en morale, de ce mot d’un philosophe : "conscience signifie choix" ? (1945)
  • Attente et attention. Comparez ces deux attitudes de la conscience. (1946)
  • En quoi consiste la communication des consciences ? (1947)
  • La communication des consciences est-elle possible ? (1947)
  • De la difficulté de se connaître soi-même. (1947)
  • L’habitude tend-elle à éliminer la conscience, ou, au contraire, à rendre celle-ci plus intense et plus riche de contenu ? (1947)
  • En procédant au moyen d’exemples choisis par vous et de leur description, essayez de donner une idée de ce que peuvent être les différents degrés de la conscience psychologique. (1947)
  • La conscience professionnelle. (1947)
  • Comment savons-nous qu’il existe d’autres consciences que la nôtre ? (1948)
  • Nos consciences sont-elles solitaires ou solidaires ? (1948)
  • Comment expliquez-vous que la conscience de notre identité personnelle se maintienne à travers tous les changements auxquels nous sommes soumis ? (1948)
  • Est-il vrai que le contenu de notre conscience psychologique se ramène soit à des faits physiologiques, soit à des faits sociaux ? (1949)
  • La définition de la psychologie comme science des faits de conscience vous semble-t-elle aujourd’hui pouvoir être maintenue ? (1950)
  • La psychanalyse. (1938)
  • Existe-t-il une vie inconsciente de l’esprit ? Comment convient-il de nous la représenter ? (1939)
  • Habitude et inconscience. (1946)
  • Quelles sont les raisons qui ont conduit la plupart des psychologues contemporains à admettre l’existence d’une vie psychique inconsciente ? (1947)
  • La définition de la psychologie comme science des faits de conscience vous semble-t-elle aujourd’hui pouvoir être maintenue ? (1950)

 La perception :

  • Qu’y a-t-il de donné, qu’y a-t-il de construit dans la perception du monde extérieur ? (1937 - 1946)
  • Percevoir et comprendre. (1937)
  • Comment arrivons-nous à nous représenter les objets et à les poser comme extérieurs et indépendants de nous ? (1937)
  • Décrivez une illusion sensorielle ; essayez de montrer la diversité des éléments et des fonctions psychologiques qui concourent à la produire, et dégagez les enseignements de telles illusions touchant le mécanisme de la perception normale. (1939)
  • Vous analyserez les caractère qui permettent de distinguer la veille du sommeil. (1939)
  • En quel sens peut-on dire que percevoir finit par n’être plus qu’une occasion de se souvenir ? (1940)
  • La perception extérieure est-elle une œuvre de simple interprétation ou bien de construction intellectuelle ? (1940)
  • Percevoir, a dit Bergson, signifie immobiliser. (1947)
  • Peut-on établir une distinction entre la sensation et la perception ? (1947)

 L’existence, le temps :

  • Vous montrerez les bienfaits et les dangers de la solitude. (1931)
  • Le plaisir du repos. (1939)
  • Qu’est-ce que la routine ? Quelle influence exerce-t-elle sur la vie individuelle et sur la vie sociale ? (1942)
  • Sous quelles formes le passé revit-il dans le présent ? (1944)
  • Doit-on être de son temps ? Si oui, dans quelle mesure ? (1947)

 Le désir, autrui :

  • Le désir. Son rôle dans la vie de l’esprit. (1946)
  • Quelle différence établissez-vous entre une tendance et un désir ? (1947)
  • L’amour des autres n’est-il qu’une forme de l’amour de soi-même ? (1936)
  • Dans quelles conditions pouvons-nous croire au témoignage de nos semblables ? Quelle est l’importance de la critique du témoignage dans l’établissement des faits et dans la formation de nos opinions ? (1939)
  • Comment savons-nous qu’il existe d’autres consciences que la nôtre ? (1948)
  • Comment connaissons-nous la personnalité d’autrui ? (1948)
  • Nos consciences sont-elles solitaires ou solidaires ? (1948)

 La vérité :

  • Pourquoi suffit-il d’un tableau noir et d’une craie pour établir des vérités mathématiques, alors que le physicien a besoin d’observer et d’expérimenter ? (1938)
  • Y a-t-il lieu de distinguer des vérités d’expérience et des vérités de raison ? Les vérités de raison ne sont-elles-mêmes que d’anciennes acquisitions de l’expérience ? Ou bien faut-il penser qu’elles sont déjà nécessaires à l’homme pour comprendre les enseignements de l’expérience ? (1939)
  • Peut-on assimiler la vérité à la réalité ? Connaissez-vous des systèmes où elles sont séparées ? Que pensez-vous de cette séparation ? (1939)
  • Qu’est-ce qu’une idée vraie ? (1939)
  • Pouvons-nous tenir l’évidence intuitive pour un authentique critère de vérité ? (1945)
  • Quel sens faut-il donner à cette affirmation que toute vérité est relative ? (1949)

 La raison, la croyance :

  • Pouvons-nous rien connaître sans raisonner ? Pouvons-nous rien connaître par le seul raisonnement ? (1933)
  • Définir et précisez le problème de la valeur de la raison. (1938)
  • La faculté de comprendre n’est-elle qu’une "annexe de la faculté d’agir" (Bergson) ? (1938)
  • Expliquez et, si vous le jugez à propos, discutez cette formule de Ch. Blondel : "La raison et la volonté sont les deux splendides présents que la société a mis dans notre berceau". (1939)
  • Discutez cette pensée de Pascal : "Instinct et raison, marques de deux natures". (1939)
  • Rôle de la vie sociale dans la formation de la raison. (1939)
  • Quel ensemble de qualités constituent à vos yeux le bon sens ? (1946)
  • Peut-on définir la raison comme un ensemble de principes immuables, universels et nécessaires ? (1946)
  • La faculté maîtresse de la raison humaine est-elle la faculté d’abstraire ? (1947)
  • Peut-on parler d’une évolution de la raison ? (1948)
  • La raison tire-t-elle ses principes de l’expérience ? (1948)
  • Peut-on soutenir que, malgré la diversité des idées et l’inégalité des esprits, la raison est une chez tous les hommes ? (1948)
  • Qu’est-ce que la raison ? Comment est-elle constituée ? Quel est son rôle dans la connaissance ? (1949)
  • Les degrés et les différentes formes de certitude. (1938)
  • En quel sens sommes-nous les auteurs de nos croyances ? (1937)
  • Quelle est l’influence des sentiments sur la formation de nos croyances ? Cette influence est-elle légitime ? L’est-elle toujours ? Ne l’est-elle jamais ? (1939)

 La démonstration :

  • Faites le choix d’un raisonnement mathématique simple portant sur des figures, des chiffres ou des lettres, et demandez-vous ce qui le rend susceptible de précision, de rigueur et de force convaincante. (1936)
  • Pourquoi suffit-il d’un tableau noir et d’une craie pour établir des vérités mathématiques, alors que le physicien a besoin d’observer et d’expérimenter ? (1938)
  • Quelles différence y a-t-il entre une démonstration mathématique et une preuve expérimentale ? (1939)
  • Comparez la preuve déductive et la preuve expérimentale. (1940)
  • Quelles différences y a-t-il entre démontrer et constater ? (1939)
  • Qu’est-ce qu’une preuve ? Connaissez-vous des preuves qui donnent une certitude absolue, ou seulement des preuves qui inclinent l’esprit de bonne foi ? Examinez quelques exemples dans les différents domaines du savoir. (1940)
  • Qu’est-ce qu’un test ? La méthode d’investigation par les tests offre-t-elle des inconvénients, crée-t-elle des illusions ? Lesquels ? (1939)
  • La démonstration par l’absurde que l’on trouve en mathématiques a-t-elle son analogue dans les autres sciences ? (1946)
  • On a dit : seules les mathématiques ont de véritables démonstrations. D’où leur vient ce privilège ? (1947)

 Matière et esprit :

  • Peut-on étudier la vie psychique sans se préoccuper du corps ? (1927 - 1947)
  • Discutez le mot célèbre du philosophe Ravaisson : "C’est la matérialité qui met en nous l’oubli". (1932)
  • Y a-t-il lieu d’opposer absolument la matière et l’esprit ? (1933)
  • Pourquoi un sentiment est-il plus difficile à décrire qu’un objet matériel et comment vous y prenez-vous pour le déterminer avec précision bien qu’il soit presque impossible de le transcrire directement en mots ? (1938)
  • L’âme détachée du corps pourrait-elle éprouver des émotions ? (1939)
  • La méthode change-t-elle en passant des sciences de la nature aux sciences morales ? (1939)
  • Qu’entendez-vous par la matière ? (1939)
  • Est-il plus facile d’établir l’existence des choses matérielles que celle de l’esprit et de la pensée ? (1939)
  • La science a-t-elle pour fin de garantir notre action sur la matière ? (1945)
  • Le matérialisme. (1946)
  • La valeur d’un esprit se mesure à sa puissance d’attention. (1947)
  • Pourquoi un sentiment est-il plus difficile à décrire qu’un objet physique ? (1947)

 Le vivant :

  • Quel intérêt la classification des êtres vivants vous paraît-elle présenter ? Que nous apprend-elle d’important ? (1938)
  • Comment vous y prendriez-vous si vous deviez caractériser de façon aussi positive que possible un être vivant et le distinguer d’un être non vivant ? (1938)
  • Croyez-vous qu’il nous suffirait, pour comprendre l’origine et l’évolution de la vie, de très bien connaître la physique et la chimie ? (1938)
  • L’idée de vie a-t-elle une valeur scientifique ? (1938)
  • L’explication d’un fait biologique (comme la circulation du sang ou la digestion) doit-elle s’inspirer des mêmes principes que celle d’un phénomène physique ou chimique (réfraction de la lumière ou oxydation d’un métal) ? (1938)
  • La vie résulte-telle des propriétés de la matière, ou suppose-t-elle un principe distinct ? (1946)
  • L’animal "est" ses sensations, écrit un philosophe contemporain ; l’homme lui, "a" des sensations. Expliquez cette phrase et montrez l’intérêt philosophique de l’opposition marquée par ces deux verbes. (1946)
  • La finalité en biologie. (1947)

 La société, l’État :

  • Rôle de la société dans la formation intellectuelle de l’homme. (1938)
  • Notre vie affective est un "jardin secret". Cependant on lui a assigné des conditions sociales. Y a-t-il contradiction entre ces deux assertions ? (1939)
  • Analysez et comparez les trois façons d’agir sur l’esprit des autres : suggérer, persuader, convaincre. (1939)
  • L’activité humaine a-t-elle pour unique fin l’utilité sociale ? (1939)
  • Peut-on parler des devoirs de l’individu indépendamment de la société dont cet individu fait partie ? (1939)
  • Qu’est-ce que la question sociale ? Quels rapports a-t-elle avec l’organisation économique ? (1939)
  • Comment concilier, dans l’organisation des groupements humains, les exigences de la discipline et le respect dû à la dignité personnelle ? (1939)
  • Rôle de la vie sociale dans la formation de la raison. (1939)
  • Le sentiment de l’obligation a-t-il une origine exclusivement sociale ? (1940)
  • Qu’est-ce qu’une communauté ? En quoi diffère-t-elle des rapports plus ou moins compliqués des individus entre eux et avec les groupes dont ils font partie ? Réfléchissez à ces questions en prenant comme exemple la communauté familiale. (1945)
  • La liberté et l’égalité sont-elles compatibles dans la vie civile ? (1947)
  • Les rapports de l’individu et de l’État. (1939)
  • Qu’est-ce qu’une nation ? (1940)
  • État, nation, patrie. (1940)
  • Les relations entre les États peuvent-elles être jugées par la morale ? Peuvent-elles être réglées par le droit ? (1947)

 La justice, le droit :

  • Origine de la notion de droit. (1937)
  • Supposez que vous ayez, en tant que juré, à juger un accusé. A quels points de vue vous placeriez-vous pour l’absoudre ou le punir ? (1938)
  • Qu’est-ce que le droit ? Comment pouvez-vous reconnaître ce qui est conforme ou contraire au droit ? (1939)
  • Peut-on légitimement fonder le droit sur la force ou sur l’intérêt ? (1939)
  • L’idée de liberté humaine implique-t-elle le droit de faire le mal ? (1939)
  • Le devoir et le droit. Leurs rapports. (1940)
  • Le droit, l’intérêt et la force. (1940)
  • Distinguez les devoirs de justice et les devoirs de charité. (1940)
  • Peut-on fonder le droit sur l’utilité sociale ? (1946)
  • La lutte contre la misère vous apparaît-elle comme un devoir de justice ou un devoir de charité ? (1947)
  • Les relations entre les États peuvent-elles être jugées par la morale ? Peuvent-elles être réglées par le droit ? (1947)
  • Quel contenu faut-il donner à la notion d’égalité sociale pour qu’elle soit conforme aux exigences de la justice ? (1947)
  • La liberté est-elle un droit pour l’homme ? Sur quoi se fonde ce droit ? (1948)

 La culture, l’histoire :

  • L’idée de civilisation a-t-elle une valeur morale ? (1939)
  • Qu’entendez-vous par l’expression : "un homme cultivé ?" (1949)
  • "La culture, a-t-on dit, c’est ce qui reste quand on a tout oublié." Expliquez cette définition. Vous paraît-elle juste ? (1949)
  • L’histoire est-elle une science ? (1940)
  • Quelles sont les limites de l’objectivité historique ? (1946)
  • Que signifie et que vaut la formule : "petites causes, grands effets", qu’on applique souvent à l’interprétation des faits historiques ? (1947)
  • La singularité du fait historique interdit-elle d’en avoir une connaissance scientifique ? (1947)
  • En quel sens peut-on parler légitimement des leçons de l’histoire ? (1947)
  • Quel doit être, à votre avis, le rôle de l’histoire dans la formation intellectuelle et dans la recherche de la vérité ? (1947)
  • Peut-on admettre l’idée d’un déterminisme historique ? (1948)
  • La causalité en histoire. (1949)
  • L’histoire doit-elle être envisagée comme une suite d’événements fortuits et jamais prévisibles, ou a-t-elle des lois permettant d’en faire une science déductive ? (1949)

 Le travail, la technique :

  • Le travail : les problèmes qu’il pose du point de vue social et du point de vue moral. (1939)
  • Le plaisir du repos. (1939)
  • Les diverses formes de la division du travail ; leurs effets moraux et sociaux. (1940)
  • Dans quelle mesure la division du travail est-elle un facteur de solidarité ? (1947)
  • Vous êtes entré dans une usine ; vous avez vu les diverses machines et les ouvriers au travail. Quelles réflexions et quels sentiments a éveillés en vous cette visite ? (1948)
  • Avez-vous déjà réussi à étudier avec attention ou à faire avec application ce qui n’avait pas d’attrait pour vous ? Comment vous y êtes-vous pris ? (1948)
  • Le travail exprime-t-il tout l’idéal humain ? (1948)
  • Le développement du machininisme dans les temps modernes pose-t-il des problèmes moraux ou simplement des problèmes sociaux ? (1939)
  • La science a-t-elle pour fin de garantir notre action sur la matière ? (1945)
  • La science est-elle issue de la technique ? (1946)
  • Le perfectionnement technique est-il la marque sûre d’un degré supériur de civilisation ? (1947)
  • Imaginez un dialogue entre un partisan et un adversaire du progrès technique. (1949)
  • Que pensez-vous du bien ou du mal que les applications pratiques du progrès scientifique, si nombreuses dans tous les domaines au XIXe et au XXe siècles, ont pu faire à l’humanité ? Lequel l’emporte à votre avis ? (1949)
  • Le progrès scientifique et technique a-t-il amélioré le sort de l’humanité ? (1949)

 La liberté :

  • Expliquez cette pensée de Joubert : "Le secrets des forts est de se contraindre sans répit". (1933)
    t L’acte libre, s’il existe, est-il soumis ou soustrait au principe de causalité ? (1936)
  • Analysez, en donnant des exemples, le pouvoir que nous avons sur nos sentiments. (1936)
  • Le déterminisme est-il prouvé ? Est-il valable universellement ou dans certaines limites ? (1937)
  • Quelles sont les raisons qui font croire à l’homme qu’il est libre et que valent ces raisons ? (1938)
  • L’existence des lois sociales et historiques fournit-elle une objection décisive contre la liberté individuelle ? (1939)
  • Quels sont les problèmes moraux, métaphysiques et psychologiques engagés dans la question de la la liberté ou libre arbitre et du déterminisme ? (1940)
  • La liberté est-elle un fait d’expérience ? (1945)
  • Est-il possible de concilier l’existence de lois psychologiques avec l’affirmation de notre liberté spirituelle ? (1946)
  • L’habitude est-elle un obstacle à la liberté ? (1947)
  • La science postule le déterminisme ; la conscience semble exiger la liberté. Comment faut-il concilier le célèbre conflit ? (1947)
  • La liberté peut-elle se prouver ? (1947)
  • La liberté est-elle un droit pour l’homme ? Sur quoi se fonde ce droit ? (1948)

 Le devoir, la morale :

  • Est-il vrai que la loi morale se présente sous la forme d’un impératif ? (1937)
  • La notion d’obligation est-elle indispensable à la morale ? (1939)
  • La morale dit, non pas ce qui est, mais ce qui doit être. Mais alors où le trouve-t-elle inscrit ? Essayez de le faire voir. (1940)
  • Le sentiment de l’obligation a-t-il une origine exclusivement sociale ? (1940)
  • On a reproché aux idées d’égalité et de fraternité de contredire l’ordre naturel. Mais la conscience morale doit-elle toujours s’incliner devant les faits ? Ne lui appartient-il pas de substituer à l’ordre de la nature un ordre proprement moral ? (1940)
  • Le devoir de sincérité a-t-il des limites ? (1940)
  • Distinguez les devoirs de justice et les devoirs de charité. (1940)
  • Le devoir est-il la notion fondamentale de la morale ? (1946)
  • Les règles morales doivent-elles être interprétées comme des règles de conduite ("fais" ceci ou "ne fais pas" cela) ou comme des règles de caractère ("sois" ceci ou "ne sois pas" cela) ? (1946)
  • L’obligation morale a-t-elle son fondement dans la raison ? (1946)
  • Devoir et amour. (1946)
  • L’individu a-t-il des devoirs envers lui-même ? (1946)
  • Une morale du devoir est-elle compatible avec une morale du bonheur ? (1947)
  • Quelle différence établissez-vous entre une nécessité physique et une obligation morale ? (1947)
  • L’obligation morale consiste-t-elle dans la contrainte exercée par la société sur la conscience individuelle ? (1947)
  • Est-ce un devoir moral que d’obéir à la loi sociale ? (1947)
  • Peut-on définir le devoir comme ce qui nous coûte ? (1948)
  • Y a-t-il des conflits de devoirs ? Si oui, comment les résoudre ? (1949)
  • Le sacrifice. Sa nature. Sa valeur morale. (1936)
  • Peut-on fonder la morale sur l’intérêt particulier bien compris ? (1937)
  • Etudiez le rôle de l’expérience dans la formation du jugement moral. (1937)
  • Peut-il y avoir une morale scientifique ? (1938)
  • Y a-t-il des inventions ou des découvertes en morale comme il en existe en matière de sciences ? (1938)
  • Le rôle du sentiment en morale. (1938)
  • De l’expérience du plaisir ou de l’épreuve de la douleur, quelle est celle qui contribue le plus à la formation morale de l’homme ? (1938)
  • Quelle confiance pouvons-nous accorder au témoignage spontané de notre conscience morale ? (1939)
  • Lequel vaut mieux : faire le bien involontairement, ou faire le mal en croyant bien faire ? (1939)
  • Est-ce que comprendre psychologiquement et juger moralement sont des attitudes mentales compatibles ou antagonistes ? (1939)
  • Signification et valeur morale du repentir. (1939)
  • Le remords. (1939)
  • L’idée de civilisation a-t-elle une valeur morale ? (1939)
  • Donnez les bases d’une morale de la dignité humaine (1940)
  • La morale du sentiment : sa valeur, ses limites. (1940)
  • Pour être moral, suffit-il d’avoir le courage de rester d’accord avec soi-même ? La morale est-elle une logique de la conduite ? (1945)
  • La pratique de la science est-elle une école de moralité ? (1947)
  • Qu’entend-on par progrès moral ? (1947)
  • La morale consiste-t-elle à suivre la nature, ou à vaincre la nature ? (1947)
  • L’intention fait-elle seule la valeur morale de l’acte ? (1947)
  • La vie morale peut-elle être inspirée conjointement par le sentiment de la valeur personnelle et par le dévouement à la collectivité ? (1947)
  • Peut-on faire reposer toute la morale sur la notion de solidarité ? (1947)
  • La valeur morale d’une action tient-elle à son caractère rationnel ? (1947)
  • La diversité des opinions morales est-elle une justification suffisante du scepticisme moral ? (1947)
  • Les relations entre les États peuvent-elles être jugées par la morale ? Peuvent-elles être réglées par le droit ? (1947)
  • Comment la culture scientifique contribue-t-elle à la formation morale ? (1948)
  • L’éducation morale a-t-elle pour objet de former des individus autonomes ou de préparer les hommes à remplir une fonction sociale ? (1948)
  • La responsabilité morale ne s’attache-t-elle qu’à l’intention ? (1948)
  • Sommes-nous responsables, moralement, non seulement de nos actes, mais encore de nos pensées ? (1949)
  • Est-il vrai que nul n’est méchant volontairement ? (1949)
  • Que pensez-vous d’une morale sans obligation ni sanction ? (1949)
  • Les valeurs morales sont-elles le reflet de la société ? (1949)
  • Les sentiments naturels de l’homme sont-ils pour la moralité un auxiliaire ou un obstacle ? (1949)

 Le bonheur :

  • Expliquez et commentez, en l’appliquant à la vie, cette pensée de Joubert : "Au lieu de me plaindre de ce que la rose a des épines, je me félicite de ce que l’épine est surmontée de roses et que le buisson porte des fleurs". (1932)
  • Que pensez-vous de ce mot de Cicéron : "Si tu possèdes un jardin et une bibliothèque, il ne te manquera rien" ? (1940)
  • La vertu est-elle la sage recherche du bonheur ? Si vous le croyez, en concluez-vous qu’un homme ou un peuple malheureux par la faute d’événements qu’ils n’ont pu éviter et dont ils ne sont pas responsables ont entièrement manqué leur destinée et qu’ils doivent sombrer dans le désespoir ? (1940)
  • Analysez la notion de bonheur et précisez son rôle dans la vie morale. (1945)
  • Le bonheur véritable se confond-il avec le bien-être ? (1947)
  • Une morale du devoir est-elle compatible avec une morale du bonheur ? (1947)
Mise à jour : 28 mai 2017